La FAQ !

 

Vous trouverez ici toutes les questions qu'on m'a posées / qu'on me pose régulièrement. Rubrique mise à jour autant que possible !

 



Auteur ? Et puis quoi encore ? Et pourquoi pas pompier ? Ou astronaute ?  


Justement ! Quand j’étais petit, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais : astronaute ! Comme tous les enfants en quête d’aventures, de découvertes, d’étonnements et d’une vie un peu différente de celle qui nous attend sur Terre.

Et puis, au fur et à mesure du temps qui passait, j’ai découvert que ce que j’aimais, n’était pas tant de rester enfermé dans une boîte de conserve posée sur deux réacteurs remplis de substance inflammable, mais ça :


  imagination.png

 

 

Je veux sentir l’adrénaline envahir mes veines alors que je me lance à l’assaut du Panzer, je veux ressentir la plénitude d’une marche le long des canyons martiens, je veux sentir les brûlures dans mes mollets quand je me jette dans les derniers mètres de l’ascension du K2. Je veux ressentir toute la rage de l’amant bafoué qui décide de tisser une toile machiavélique autour de sa maîtresse, je veux être imprégné la logique froide d’un tueur qui se décide à collectionner les iris de ses victimes, et l’instant d’après être envahi par le dégoût du flic qui le poursuit.

 

La découverte, l’imagination, se glisser dans la peau des autres et ressentir leurs joies, leurs peines, leurs douleurs. Et ça, ce n'était possible qu'en étant auteur. Ou schizophrène.

 

 

 

Et dans ce cas, pourquoi pas le cinéma ou la B.D. plutôt ?


Moi, c'est J. Heska, Pluto c'est l'ami de Mickey. Ou son chien. Bref, pourquoi la littérature au lieu du cinéma ou de la B.D. ? Parce que je trouve que le cinéma est limité par la technique et implique trop de monde dans le processus créatif, et que le dessin demande une patience d'orfèvre.

La littérature est une activité solitaire qui émane directement de mon jus d'esprit : c'est parfait.

 

 

 

J. Heska, c'est un pseudo, nan ?


Évidemment !

 

 

 

Et alors ?


Heska vient de mes vrais prénom et nom.

J., au tout début, c'était pour faire joli. Il n'avait pas de vraie signification, c'est aussi pour cela qu'il n'est jamais devenu Jonathan ou John ou Juju la Praline. Je m'y suis habitué, et maintenant, c'est J. tout court. Mais si tu es curieux de ma réelle identité, sache qu'un journaliste a vendu la mèche dans un article, qui est référencé sur la page presse ici. Bon courage pour le trouver ! 

 

 

 

Affiche-FNAC_2.JPGTu te la joues écrivain, mais t'es rien du tout !

 

C'est vrai. Enfin, c'était vrai au tout début du blog, il y a deux ans ! Entretemps, je suis devenu un vrai écrivain édité, avec mon roman "Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir ", qui connaît son petit succès (Top vente FNAC, couverture presse assez importante, séances de dédicace un peu partout, etc.). Donc, fais pas le malin !

 

 

 

Alors ça y est, tu as enfin réussi à te faire publier ?

 

Et oui ! Une bonne dizaine d'années que j'écris de manière "professionnelle", deux ans de blogging, deux romans dans mes placards, une centaine de nouvelles griffonnées et releguées aux oubliettes, beaucoup de transpiration, et énormément d'échecs et de déceptions. Ceux qui ont cru en moi ? Transit éditeur, un éditeur québecois distribué en France par Hachette. 

 

 

 

Raconte ! Comment ça s'est passé ?

 

Un soir de déprime, après un énième refus, je décide d’abandonner tout espoir de publication. Je me renseigne à droite à gauche, et je décide de m’auto-publier.

Je fais part de cette décision par un statut quelque peu rageur sur Facebook, et là, un débat s’engage avec un certain Stéphane. Il travaille pour une maison d’édition québécoise, Transit, que je ne connais absolument pas, et me propose de lire mon manuscrit. J’accepte, sans trop y croire, me disant même que cela retarderait mon projet d’auto-édition.

 

Quelques temps plus tard, je reçois un coup de téléphone de Nicolas Fréret, éditeur chez Transit. Mon livre leur a beaucoup plu et ils souhaitent le publier ! Le début de l’aventure…

 

 

 

Tu l'as eu comment, l'idée de ton roman ?

 

Voir ci-dessous ;-)

 

 

 

C'est dingue toutes tes histoires ! T'es un grand malade ! Elles viennent d'où, tes idées ?

 

Aucune idée ;-). La seule chose que je peux dire, c'est que j'écoute, je regarde, je sens, je ressens. L'imagination fait le reste.

 

 

 

Je peux le trouver où, ton roman ?

 

Un peu partout, je suis assez bien distribué (Hachette France). Chez ton libraire préféré (s'il ne l'a pas, il peut le commander) en France, Suisse, Belgique et au Québec. Sinon, sur les sites des libraires en ligne, Fnac et Amazon. Tu trouveras toutes les références dans la boutique du blog, en cliquant ici

Sinon, je suis également présent sur l'apple book Store, pour les heureux possesseurs d'Ipad ou d'Iphone.

 


 

Couverture pourquoi les gentils ne se feront plus avoirPourquoi les gentils ne se feront plus avoir ? C’est quoi ce truc ? Un film porno ? C’est quoi l’histoire ? 

 

Mais… mais… Tu étais où durant tout ce temps ? Dans les bois ? Je n’ai pas arrêté d’en parler ! En gros, c’est l’histoire de Jérôme, un homme qui est méprisé par son entourage (invisible pour son entourage, insipide pour ses collègues, insignifiant pour sa petite amie), qui va décider de réagir pour se sortir de cette situation. Ça va l’emmener plus loin que prévu : il va en effet jeter les bases d’une philosophie qui va bouleverser l’humanité et finir par révolutionner le monde.

Pour plus d’informations, c’est ici : www.pourquoi-les-gentils.fr. Et pour lire les 10 premières pages gratuitement, c’est ici : http://www.jheska.fr/pages/pourquoi-les-gentils-extrait-4455114.html

 


 

Je fais comment si je veux avoir une dédicace ?

 

Il y a plusieurs possibilités : me retrouver lors d’une séance de dédicaces chez le libraire, dans un salon du livre, ou autre (je préviens en général sur le blog ou sur Facebook / Twitter / Google +1 / etc.), venir me harceler directement chez moi (mais ça, je ne préfère pas trop), ou alors, m’envoyer le livre chez moi pour que je puisse le renvoyer signé ! Me contacter par mail pour plus d’informations.

 


 

J’adore ce que tu fais, je suis un fan. Je m’immolerais par le feu rien que pour te montrer à quel point de je te vénère. Mais par-dessus tout, je souhaite répandre la bonne parole de ton livre à travers le monde, comment dois-je m’y prendre ?

 

 C’est très simple. La meilleure solution est d’acheter le roman. Ensuite, si tu veux aller plus loin, tu peux parler du livre autour de toi et sur les réseaux sociaux (blog, Facbook, Twitter, etc.), rédiger une critique sur Fnac.com ou Amazon, mettre un flyer près de la machine à café de ton entreprise (flyers à télécharger ici), acheter des produits dérivés du roman (boutique ici), me faire don de quelques millions d'euros (quelques centaines de milliers feront toutefois l'affaire), etc. Bref, il y a tout un tas de trucs pour m’aider. Et tu gagneras ma reconnaissance éternelle ;-)

 


    

C’est une bonne situation, ça, écrivain ?

 

asterix-cleopatre-discours-otis.jpgVous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi si je devais résumer ma vie, aujourd'hui, avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi, et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée, parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais le miroir qui vous aide à avancer ; alors ce n'est pas mon cas comme je le disais là, puisque moi au contraire j'ai pu et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour, et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? ». Et bien je leur réponds très simplement, je leur dis « c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé, aujourd'hui, à entreprendre une construction mécanique mais demain, qui sait, peut-être, simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi…»

 

 

 

J’ai rien compris. Mais du coup, tu vas quitter ton travail et devenir écrivain à plein temps ?

 

Si je faisais ça, je serais obligé de faire la manche en bas de mon (ex) appartement, ou à proximité immédiate de l’Intermarché avec un litre de vin rouge dans une bouteille en plastique comme seule amie.

La réalité, c'est que la situation des auteurs en France (et partout ailleurs, je suppose) est très complexe. Concrètement, à part quelques stars de la littérature, rares sont les auteurs pouvant vivre de leur art. Mais j'en parle de façon beaucoup plus détaillée (tu auras mêmes les chiffres exacts de ce que m'a rapporté ce premier bouquin) dans mon article sur les coulisses de l'édition, "Peut-on vivre de l'écriture ?". 

 


 

J’en veux pas, de ta merde ! En plus, j’aime pas lire !

 

lire-a-la-plage-copie-1.jpgJustement, jeune naïf aigri par une vie amère. Sais-tu qu’un livre peut servir à beaucoup de choses en plus, dont lutter contre une invasion extra-terrestre, ramasser le caca du chat, faire de la musculation, remplacer judicieusement le papier, tracer des traits bien droit, etc.. Et il y a tout un tas d’autres arguments ici :  "100 bonnes raisons d'acheter mon roman".

 

 

 

Oui, mais c’est cher, les livres !

 

Tu es gonflé ! Tu regardes moins ton portefeuille quand tu claques 25 euros pour le blu-ray Harry Potter, 40 euros pour aller au concert de Christophe Maé, ou 50 euros pour le dernier starcraft (et quand ce n’est 2 500 euros pour la dernière télé 3D) !

En plus, mon livre, il fait seulement 14,95 euros et il t’apportera des heures de bonheur (plus que Christophe Maé, Harry Potter et Starcraft…  bon, peut-être pas, finalement…)

 


 

 

J'ai une super idée de monde idéal, je te l'envoie ?

 

Avec plaisir ! Mais il faut bien être conscient que je reçois pas mal de propositions, que j'aime avant tout développer mes propres histoires (ben oui, voir ma première réponse et mon couplet sur l'imagination), et que je ne publie une idée que si j'arrive à trouver un angle d'attaque suffisamment pertinent.

 

 

 

J'ai écrit une trilogie de Fantasy de plus de 5 000 pages. Par contre, j'ai la flemme de relire. Je t'envoie le tout et tu me dis ce que tu en penses ?

 

Et non ! Le travail d'écriture, c'est 10% d'écriture effective, et 90% de relecture / de correction / de réarrangements divers. Au boulot !

 

 

 

J'ai écrit une trilogie de Fantasy de plus de 5 000 pages. Et j'ai bien relu. Je t'envoie le tout et tu me dis ce que tu en penses ?

 

dragon01.jpgJe dois recevoir une bonne dizaine de mails par mois de ce type. Parfois j'arrive à répondre, parfois non. J'en suis désolé, je sais que vous prenez le temps de me lire, mais entre le boulot, l'écriture, le blog, et la vie en général, le temps me manque parfois (souvent).

De toute manière, un avis reste très subjectif, je ne compte plus moi-même les remarques contradictoires d'éditeurs et de lecteurs.

Mais pour répondre à ta question : envoie toujours, je te dirais si peux y jeter un oeil et dans quel délai.

 

 

 

J'ai reçu une proposition d'un éditeur, mais il veut que je paye 5 000 euros pour la maquette, je fais quoi ?

 

Prendre ses jambes à son cou ! Un auteur ne doit jamais payer pour être publié. J'ai fait un article beaucoup plus détaillé sur cette question dans ma série "Les coulisses de l'édition", à voir en cliquant ici. 

 

 

 

Je comprends rien au monde de l'édition, ça fonctionne comment ?

 

Comme indiqué précédemment, je suis en train de faire une série d'articles sur le sujet, à voir en cliquant ici. Sinon, il y a plein d'autres blogs sur le « milieu » qui expliqueront tout un tas d'autres choses. Voir ici, ou ici, ou encore ici.

 

 

 

Elle est déjà finie, la FAQ ?

 

Oui, mais je vais rajouter d'autres questions, un jour !

 


 

 

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